RDC – « Perturbation du sit-in de C64 » : l’UDPS exige de HRW des preuves qui impliquent la Force du Progrès

L’Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS/Tshisekedi) réclame des éléments concrets à Human Rights Watch (HRW) après les accusations contenues dans un rapport publié le 9 juillet, mettant en cause sept présumés membres de la Force du Progrès dans les incidents survenus lors du sit-in de l’opposition du 12 juin.

Dans un communiqué parvenu à notre rédaction ce lundi 13 juillet et signé par son président ad intérim, Augustin Kabuya Tshilumba, le parti au pouvoir rejette ces allégations et affirme n’avoir jamais mandaté des militants pour empêcher cette manifestation.

L’UDPS estime que les conclusions de l’organisation de défense des droits humains reposent sur une démarche incomplète.

Le parti présidentiel reproche à Human Rights Watch de s’être fondée « exclusivement sur les allégations de l’opposition sans recueillir sa version des faits », soutenant que le principe du contradictoire n’a pas été respecté dans l’élaboration du rapport.

Le parti rappelle également que cette affaire est déjà entre les mains de la justice congolaise.

Selon le communiqué, le dossier est « pendant devant le Parquet général près la Cour de cassation depuis une plainte déposée le 22 juin », ce qui, aux yeux de l’UDPS, devrait permettre aux autorités compétentes d’établir les responsabilités sur la base des faits et des preuves.

Dans cette optique, l’UDPS/Tshisekedi demande à Human Rights Watch de« transmettre à la justice congolaise les éléments d’identification des sept individus mis en cause»,li-ton.

Elle avertit en outre qu’elle « se réserve le droit d’engager des poursuites en cas d’allégations jugées diffamatoires », tout en réaffirmant sa volonté de voir cette affaire être traitée dans le strict respect des procédures judiciaires.

 


Ya Biso News / Provinces26rdc.com

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*