Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire(ESU), Muhindo Nzangi Butondo, a autorisé le fonctionnement de tous les 25 établissements de l’ESU de la province de l’Equateur, indique sa note circulaire parvenue jeudi à l’ACP.
Ces établissements de la province de l’Equateur ont été classés viables dans les résultats de l’enquête de viabilité et de l’audit organisationnel diligentés aux mois de juillet et août 2021 sur toute l’étendue du territoire national.
Parmi les 25 établissements, 12 sont du secteur public et 13 privés.
Muhindo Nzangi qui poursuit la publication des résultats de l’enquête de viabilité et de l’audit organisationnel, a encouragé ces établissements classés viables, à continuer à fournir les efforts pour améliorer davantage les conditions d’études.
22 établissements des provinces du haut Katanga, Kwango et Tanganyika fermés
Dans la province du Haut-Katanga, sur un effectif de 63 établissements de l’ESU, 15 ont été fermés et 48 sont classés viables dont 14 du secteur public et 34 du secteur privé, ont été autorisés de fonctionner.
Pour la province de Kwango, sur un effectif de 26 établissements de l’ESU, l’Institut supérieur de développement rural de Kenge(ISDR/Kenge) a été fermé et 25 autres dont 15 institutions publiques et 10 institutions privées , ont été autorisées à fonctionner.
Parmi les 30 établissements de l’ESU dont dispose la province du Tanganyika, 24 ont été classés viables tandis que six(6) autres ont été fermés.
Il s’agit de l’Institut supérieur de pêche de Kalemie, l’Université indépendante et libre du Congo-Kalemie, l’Université de Tanganyika (UT/Fondation Charles Mukambilwa), l’Université Saint Joseph de Kalemie, l’Institut universitaire du Congo-Kalemie et l’Institut universitaire du Congo-Moba.
198 universités autorisées à fonctionner dans les provinces de Haut-Lomami, du Kasaï-Oriental, de Lomami, du Lualaba, de la Tshopo et du Kwilu
Par ailleurs, le ministre de l’ESU a autorisé le fonctionnement de 198 universités et instituts supérieurs jugés viables dans les provinces de Haut-Lomami, du Kasaï-Oriental, de Lomami, du Lualaba, de le Tshopo et du Kwilu.
Dans la province du Haut-Lomami , sur 19 établissements de l’ESU que compte cette province, 17 ont été classés viables et deux établissements non viables ont été fermés. Il s’agit de l’Institut supérieur de pêche à Kabongo et l’IFAV.
Dans la province du Kasaï-Oriental, sur un effectif de 29 établissements de l’ESU, 24 ont été classés viables et cinq(5) établissements non viables ont été fermés.
Il s’agit de l’Institut supérieur des techniques commerciales et infirmières de Mbuji-Mayi, ISAU/Mbuji-Mayi, l’Institut supérieur des techniques médicales Saint Luc de Mbuji-Mayi, l’Institut supérieur de gestion et des techniques de Mbuji-Mayi et l’Institut supérieur technique d’informatique appliquée de Mbuji-Mayi.
Dans la province de Lomami, sur un effectif de 41 établissements de l’ESU, 33 universités et instituts supérieurs, jugés viables, ont été autorisés de fonctionner par le ministre de l’ESU, Muhindo Nzangi tandis que huit(8) établissements non viables sont fermés.
Dans la province du Lualaba, le ministre de l’ESU a fermé 10 établissements de l’ESU sur un effectif de 24 établissements.14 universités et instituts supérieurs viables ont été autorisés à fonctionner.
Dans la province de la Tshopo, sur un effectif de 45 institutions de l’ESU que compte ladite province, 36 dont 21 du secteur public et 15 du secteur privé, classés viables, ont été autorisés à fonctionner.
Neuf (9) établissements sur cet effectif ont été fermés.
Muhindo Nzangi a enfin fermé dans la province du Kwilu, 24 établissements de l’ESU non viables. 74 établissements dont 50 publics et 24 privés, classés viables, ont été autorisés à fonctionner.
Les étudiants inscrits régulièrement dans ces établissements fermés, sont encouragés à prendre l’inscription dans les établissements viables de leur choix, signale la note.
Le ministre de l’ESU a déjà fermé 275 établissements de l’ESU dans les provinces du Kongo-Central, de la Mongala, du Sud-Ubangi, du Sankuru, de l’Ituri, du Kasaï central, du Nord-Kivu, du Maniema, du Kasaï et du Sud-Kivu, rappelle-t-on.
Les critères de viabilité d’un établissement de l’ESU restent notamment, les infrastructures appropriées, le corps professoral requis, la disponibilité d’une bibliothèque, des matériels didactiques et des laboratoires ainsi que l’autorisation de fonctionnement et l’agrément.
ACP/provinces26rdc.net
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